 De g à d : Mohamed Salma et Salah Medjmadj (ph alfa) Algérie-Egypte, commentaires.
Un score lourd : l’équipe nationale a été battue par 4 buts à 0. Mais les supporters trouvent des circonstances atténuantes aux Fennecs.
Après le cuisant échec infligé aux Fennecs par les Pharaons, on aurait pu s’attendre à de la sévérité de la part des supporters algériens. Or, c’est l’inverse qui se produit souvent. Témoignages :
-Toufik Merazi : « Je suis fier du parcours réalisé par l’équipe nationale. N’eut été l’arbitrage africain, le match aurait pris une autre tournure. Le carton jaune – le premier – infligé à Halliche est imaginaire. Un arbitre plus sage aurait laissé jouer pour ne pas pourrir le jeu. Le pénalty, quant à lui, n’était pas valable. Le joueur égyptien s’est arrêté dans sa course, a embarqué le gardien de but dans un contrepied, a ajusté son tir, marqué. Le penalty aurait dû être rejoué.
L’arbitre a également été très sévère sur le tacle de Belhadj. Saadane n’a pas su remporter la bataille du milieu du terrain. Chahata a su contrer la tactique algérienne »
-Nayma : « On a gagné une équipe. On va au Mondial. On s’entrainait pour la Coupe du Monde »
-Amine Merazi : « Les joueurs ne se sont pas donnés à fond »
- Mohamed Salma et Salah Medjmadj : « C’était un match bizarre. On n’a pas pu développer notre jeu à cause du premier carton rouge »
- Ahmed Barkou : « L’Afrique est une véritable boite à surprise. On peut y trouver l’excellence comme la médiocrité. L’arbitre a sali la victoire comme la défaite même si la victoire égyptienne est méritée. Saadane est l’une des meilleurs entraineurs que l’Algérie ait connus. Mais aujourd’hui, il a failli à sa tâche. Une consolation dans tout ça : nous avons terminé notre traversée du désert, entamée en 1992. Aujourd’hui, tous les grands entraineurs reconnaissent notre valeur »
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