 Monsef Derraji, président du CMQ pendant son allocution (ph alfa) Une association maghrébine, regroupant des professionnels originaires des pays du Maghreb est chose assez rare pour mériter d’être signalée. Aujourd’hui, au très discret restaurant 24K, qui expose bijoux et joaillerie, le Congrès Maghrébin au Québec, CMQ, a présenté une équipe multidisciplinaire de professionnels aguerris et qui voulaient se regrouper autour de mêmes objectifs pour faire avancer la cause des Québécois d’origine maghrébine, qui se reconnaissent autant dans leur pays d’origine que dans leur pays d’accueil. Monsef Derraji, président, Lamine Foura, secrétaire général, Lassaad Majoul, vice-président aux Affaires Professionnels, représentaient chacun des trois pays que sont le Maroc, l’Algérie, la Tunisie. L’équipe est beaucoup plus nombreuse et l’âge varie entre 20 et 50 ans, la jeunesse plus l’expérience.
Les invités de marque, nombreux, ont rehaussé de leur présence une cérémonie qui ne manquait pas d’entrain : Louise Harel, Benoit Labonté, Samira Laouni, Patricia Rimock, Amir Kadir, Nahad Koussa ont fait le déplacement malgré des obligations surabondantes.
Des jeunes hommes et des jeunes filles, sympathiques à la cause, ont également participé à une cérémonie discrète et, malgré l’importance de l’annonce, festive.
En s’attachant les services de personnes à l’épaisseur communautaire affirmée, le CMQ ne craint pas de se positionner pour un avenir proche : faire la promotion d’une communauté maghrébine unie, participer au débat de société dans un Québec multiculturel et multiconfessionnel afin d’apporter son point de vue à des débats qui engagent citoyens et citoyennes : santé, emploi, environnement, éducation sont des dossiers auxquels le CMQ veut apporter son éclairage et sa contribution
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