 Beauté algérienneLe ministère du Tourisme a délimité 174 zones touristiques sur l’ensemble du territoire national pour donner le choix aux investisseurs nationaux et étrangers. Disposant de 1200 km de côtes, l’Algérie possède un immense désert qui occupe 80% de son territoire et dont l’attrait auprès des touristes ne cesse de se confirmer.
Le secteur touristique dispose, pour le moment, de 92 000 lits dont 36 000 appartiennent au secteur public. Le déficit est donc important : la clientèle pour l’instant se compose surtout d’hommes d’affaires, de congressistes et, dans une moindre mesure, de touristes. L’objectif premier est d’accroître la capacité d’accueil afin de drainer un nombre encore plus important de visiteurs. Le ministère du Tourisme se fixe comme but de drainer près de 3 millions de touristes dont 2 millions d’étrangers. En 2004, les touristes étaient 1. 2 millions dont 370 000 étrangers.
À l’horizon 2013, le ministère du Tourisme pense faire aboutir sa politique de valorisation lancée en 2004 : renforcement des potentiels naturels et culturels, amélioration des prestations et leur alignement sur les standards internationaux, rénovation et réhabilitation des établissements touristiques.
Afin d’attirer l’investissement étranger, le gouvernement met en vente au privé de grands hôtels et structures touristiques. Des groupes internationaux ont manifesté leur intérêt. Parmi eux Accor, Starwood, Marriott.
Le groupe saoudien Eddar-Sidar s’est engagé pour la réalisation de complexes touristiques à Alger et Boumerdès pour un total de 25 000 lits et un montant total de 300 millions USD.
Le groupe Al Hamed, séoudien également, investira 90 millions de dollars pour la construction de complexes sur le littoral algérois.
La loi sur le développement touristique exonère les investisseurs de tout impôt pendant une période de 10 ans.
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